Trop pourri, ton sushiLes pourtant très respectables JD Beauvallet et Brain font monter le buzz autour de ce duo, que j'ai eu la malchance de voir en live il y a quelque temps. Sur scène, c'est une meuf topless qui ne sait ni danser ni chanter ni faire sa balance correctement, accompagnée par une bouillie sonore innommable 4bits, une répugnante mixture que les intellos du dimanche auront vite fait de qualifier de punk lo fi rebelle à forte valeur ajoutée sur scène. Les paroles, plus audibles sur leur dernier album que sur scène, sont pires que vulgaires ou putassières, passant des cuisses d'un Suédois à Carla Bruni avec autant de délicatesse qu'un marteau-piqueur. Et ce n'est ni drôle, ni sulfureux. Aucun second degré la-dedans ; ils se la pètent déjà et vendent même des tee-shirts sur leur site. Pourtant ce soir-là, le Social Club était blindé. Mais qu'est ce qu'on a fait pour mériter cela ?

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